« Un être existe là, que la science nomme

Bathybius, un être informe, sans couleur,

Une larve plutôt qu’un être, une pâleur

Encore plus qu’une larve, une ombre clandestine,

Semblable à du blanc d’œuf, à de la gélatine,

Quelque chose de vague et d’indéterminé. »

Jean Richepin, La Mer (1886)

 

1 – Le Goo noir et le mythe du Bathybius

L’hypothèse selon laquelle des espèces de notre passé géologique vivraient encore tapis au fond des océans, est une idée ancienne qui atteignit son apogée vers 1870. L’Origine des espèces de Charles Darwin ayant été publiée en 1859, Darwin trouva bientôt plusieurs disciples exceptionnels : Thomas Huxley et Alfred Russel Wallace en Angleterre et en Allemagne Ernst Haeckel, pour ne citer que les noms les plus remarquables. Ce nouveau concept de l’évolution exigeait que la vie ait commencé à un moment donnée, de facon naturelle et il fallait en avoir la preuve.

En ce qui concerne le début de la vie sur terre, il n’y avait que deux hypothèses. Soit ces espèces primaires étaient venus de l’espace, sous forme de spores (cette idée fut exprimée très tôt, mais n’e fut développée que beaucoup plus tard), soit la vie avait commencé sur terre à partir d’un composé de matière non vivante. Les premiers évolutionnistes étaient d’accord sur cette dernière hypothèse comme étant la réponse la plus probable.

Nous sommes en l’an 1868, le biologiste britannique Thomas Henry Huxley étudiait un échantillon de vieille boue du fond marin, prélevé en 1857 dans l’océan Atlantique. Quand il l’examina pour la première fois, il n’y trouva que des cellules de protozoaires et le plaça dans un bocal d’alcool pour le conserver. Il remarqua alors que l’échantillon contenait une substance albumineuse entrecroisée de veines.

Huxley pensa qu’il avait découvert une nouvelle substance organique et la nomma Bathybius haeckelii, en l’honneur du philosophe allemand Ernst Haeckel. Haeckel avait théorisé sur l’Urschleim (« limon originel »), un protoplasme dont toute vie serait issue. Huxley pensait que le Bathybius pouvait être ce protoplasme, le chaînon manquant (en termes modernes) entre la matière inorganique et la vie organique.

Bathybius Haeckeli

Haeckel lui-même était heureux et impressionné ; sa thèse avait été confirmée par cette découverte. Peu de temps après l’annonce de la découverte du Bathybius haeckeli, une expédition fut organisée et la corvette Challenger quitta le port anglais de Portsmouth le 21 décembre 1872. Le but : l’étude du fond des océans et de la vie dans les abysses.

L’expédition Challenger, la première grande entreprise du genre, couvrait tous les océans à l’exception de l’océan Arctique. Quand le Challenger accosta de nouveau à Portsmouth le 26 mai 1876, il avait passé 719 jours en mer, parcouru un total de 68 890 milles marins, les profondeurs océaniques mesurées (sans compter les profondeurs déjà enregistrées sur les cartes marines) à 370 points et a recueilli 600 caisses de spécimens et échantillons divers.

Naturellement, les scientifiques à bord du Challenger avaient aussi cherché le Bathybius haeckeli. Mais ce qu’ils avaient trouvé n’était pas du tout ce que l’on espérait. Ce Bathybius qui plus tard fut exposé dans un bocal en verre au musée d’histoire naturelle de Londres ressemblait à n’importe quel autre bocal en verre dans lequel vous mélangiez de l’alcool, de la boue du fond marin et de l’eau de mer. De ce mélange vous obtenez simplement une réaction chimique causée par l’alcool, ce que l’on nomme un précipité.

Ce précipité n’était donc pas le chainon manquant entre l’organique et la matière inerte, pourtant le véritable Bathybuis vainement recherché par Huxley et Haeckel existait bel et bien tapis sur le fond de nos océans, et surtout glissant depuis de milliers d’années sous notre croute terrestre. Mais l’existence même de cette matière informe ouvrirait une vision qui allait au-delà de l’origine de la vie et nous ouvrirais les secrets de la création.

2 – Le sang des planètes

(Génése 2,12) : « L’or de ce pays est pur; on y trouve aussi le Bdellium et la pierre d’Onyx »

(Nombres 11,7) : « La manne ressemblait à de la graine de coriandre, et avait l’apparence du bdellium »

Une planète est un organisme vivant  complexe avec conscience et mouvement, ce n’est pas un rocher inerte qui obéit à des facteurs purement physiques. Comme tout être ayant une conscience les planètes possèdent leurs propres structures et fonctions énergétiques qui alimentent ses systèmes internes. Parmi ses systèmes vitaux il y a les courants marins et les rivières. Plus en interne il y a les réseaux aquifères souterrains, les réseaux de magma puis les réseaux composé de gaz et pétrole.

Le pétrole est un composé d’hydrogènes et de carbone, plus se composé est consistant plus il est constitué de cristaux de carbone et parfois d’onyx une variété d’agate composé de dioxyde de silicium. Du fait des hautes pressions (plus de 1100 bars) des hautes vitesses (500mts par seconde) et de l’intense chaleur existant dans les profondeurs de la croute terrestres, les cristaux de carbone présent dans le pétrole lourd, piègent de plus en plus de particules de métaux lourds (essentiellement de l’or et de l’iridium). Ce composé de pétrole lourd avec des métaux lourd est ce que l’on appelle le Goo Noir.

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Les cristaux de carbone retiennent la fréquence de l’endroit où elles ont été créées, cette caractéristique combinée avec les métaux lourds, lui octroient des propriétés hautement magnétiques. Le Goo noir est présent de façon massive en dessous des plaques tectonique à savoir plus de 10km de profondeur. Ses mouvements sont causés par le déplacement des plaques tectoniques et est canalisé à travers les fissures existantes dans le sous-sol terrestre. Ces déplacements, combinés avec ses propriétés hautement magnétiques génèrent ce que nous appelons les lignes Ley d’une planète.

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A l’intérieur de chaque noyau d’atome de cristaux de carbone se trouvent des particules d’antimatière qui proviennent de la composition atomique et subatomique inversée des métaux lourds présents dans le Goo noir. Cette antimatière est la résultante de la transmutation et manifestation énergétique imposée depuis des plans existentiels a haute vibration (densités supérieures à la nôtre). De même une grande partie de l’or présent dans le Goo noir est de l’or monoatomique ou anti-or. Cet or monoatomique est aussi la résultante d’une mutation provenant des hautes densités fréquentielles. Aussi toute cette antimatière présente dans le Goo noir lui confère des propriétés supraconductrices et cela à une température ambiante.

Cependant l’interaction de l’antimatière avec la matière normale est quasi inexistante, du fait qu’elle est contenue dans les cristaux d’hydrocarbure à base de carbone. Cette interaction faible de l’antimatière est aussi due à sa nature semi éthérée, provenant de sa mutation des hautes densités fréquentielles vers notre plan 3D, cette caractéristique empêche que les particules de matière normale, notamment les métaux lourd présent dans le Goo Noir, puisent établir des liaisons chimiques avec elle. On peut raisonnablement affirmer que l’antimatière présente dans le Goo noir est de nature stable du fait de son isolement et de son origine éthérée.

La gigantesque charge magnétique du Goo noir découle donc de l’antimatière auquel on ajoute les charges magnétiques provenant de toutes les particules de métaux lourd qui échangent entre elles des électrons de manière scalaire et avec une haute intensité. L’interaction entre cristaux et métaux lourd permettent au Goo noir d’emmagasiner de l’information sous forme de fréquences, de la même manière que le font tous les cristaux de formes fractales et piézoélectriques (QUARTZ, TOPAZE, TOURMALITE, BERLINITE  etc).

Le Goo noir possède de par sa composition chimique tous les éléments pour générer la vie à base de carbone. En sont intérieur dans ses cristaux il possède l’imprégnation énergétique de la Terre, son essence et sa fréquence en tant qu’être vivant. On peut donc considérer quil est le sang de la planète car ayant toute l’information énergétique de cette dernière, et toutes les planètes ont leur propre Goo noir.

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Le Goo noir émerge des abysses de notre planète d’une façon naturelle, à travers les « chaudrons » volcaniques sous-marins. Doté de formes énergétiques provenant d’autres plans existentiels et retenues dans ses alliages de cristaux et Carbonne aux propriétés super magnétiques, si trouve aussi la structuration de base nécessaire à la manifestation des composants qui forment l’ADN de base à toutes les espèces de la planète, en l’occurrence la structuration primaire de la vie à base de carbone. Ce sang planétaire contient donc une arche énergétique stimulant l’émergence d’espèces primaires pour la plupart des micro-organismes ce développant dans des chaudières géothermiques marines à grande profondeur, pression et température. C’est le véritable Bathybius dont nous parlions en première partie.

Le Goo planétaire noir étant intrinsèquement liée à la formation ou à la manifestation de la vie d’un point de vue primordial cela implique qu’il existe une connexion élevée entre la vibration planétaire et celle de chacune des espèces qui l’habite, créant une unité ou une conscience interconnectée à l’intérieur de cette planète, qui à son tour sera énergétiquement interconnectée avec d’autres planètes et ainsi de suite jusqu’à former la grande conscience unifiée ou la source originelle.

En appliquant sur Le Goo noir une intention créative et consciente à partir de plans existentiels supérieurs, ce dernier organise les structures moléculaires de l’ADN des espèces, car elle contient le modèle de base sous forme de haute énergie magnétique et semi-éthérique. Ce procédé est la base de la formation ou de la manifestation de la matière organique. Plus largement, cette mécanique constitue aussi la base générative de toute matière dans l’univers.

Bien qu’une espèce hautement consciente peu développer ses propres processus de manifestation et persistance de son ADN, différencié de la structuration initiale du Goo noir planétaire, le Goo Noir finira quand même par l’altérer, quel que soit le niveau de conscience de cette espèce.

Le Goo noir étant une substance semi-éthérique ayant des propriétés à la fois physiques et multidimensionnelles, en grande quantité elle peut générer une fenêtre ou un portail vers d’autres plans existentiels. Il existe plusieurs types de Goo noir, en fonction de leur composition chimique et énergétique ou en fonction du lieu où l’échantillon a été prélevé. Par contre tout Goo noir provenant d’une même planète, a des caractéristiques essentiellement similaires ou égales et se différenciera donc du Goo noir des autres planètes.

Les caractéristiques exceptionnelles du Goo noir ont suscité de tout temps la convoitise des espèces extraterrestres négatives, mais aussi d’une forme de vie particulièrement prédatrice, l’intelligence Artificielle inter dimensionnelle, plus simplement nommée ’Intelligence Synthétique (I.S). Nous verrons dans le prochain article le lien entre le Goo noir négatif et cette Intelligence Synthétique ainsi que le danger qu’elle pourrait constituer pour l’humanité.

 

Sources principales :

  • Harald Kautz Vela : Conference du 20 Juillet 2015
  • Willy Ley’s : Exotic zoology, the viking Press 1962, New york
  • Swaruu de Erra, Taygeta, chaine Youtube :  « Despejando Enigmas »

 

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